"A la consigne, je préfère répondre à ma conscience." (Victor Hugo)

Dans un monde aseptisé, randomisé où l’on aime ranger les personnes dans des boîtes avec de jolies sacrosaintes étiquettes, où l’on doit rester « politiquement correct » par rapport aux dites étiquettes, en ce qui me concerne, je continuerai à revendiquer la LIBERTE de PAROLE qui, est pour moi, l’expression même de la DEMOCRATIE.

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Les candidats de l'UNION des CENTRISTES TARNAIS

Les candidats de l'UNION des CENTRISTES TARNAIS
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jeudi 19 avril 2012

Philippe FOLLIOT CANDIDAT (article La Dépêche 18/04/12)

lien vers l'article de la Dépêche



"Philippe Folliot (Centriste) a annoncé hier sa candidature aux élections législatives des 10 et 17 juin dans la 1re circonscription du Tarn. Le choix du lieu et de la date n'est pas anodin : l'auberge du Pont-Vieux à Albi -« je suis né à quelques mètres de là à la clinique Escudié »-, le 17 avril -« je souhaitais me déclarer avant le résultat du premier tour de la présidentielle afin qu'il n'y ait pas d'interprétation »-. Le député sortant ajoute un troisième symbole : un pont « un ouvrage qui rassemble les habitants de deux rives, ce qui est conforme aux engagements centristes. J'ai toujours privilégié le rassemblement à la division ».

Philippe Folliot, 48 ans, ancien maire de Saint-Pierre de Trivisy, ex-conseiller général va donc briguer un troisième mandat national. Il avoue « avoir hésité » mais s'est finalement laissé convaincre de mettre une nouvelle fois son expérience au service des Tarnais. Il va devoir mener bataille dans une nouvelle circonscription « absurde et partisane », qui compte près de 110 000 habitants, soit 30 000 de plus que l'ancienne. « C'est la première fois depuis 1789 qu'une partie de Castres et une autre d'Albi seront réunies dans une même circonscription ».
De force il s'en accommode : « je suis né à Albi, j'y ai vécu, je suis originaire de la montagne tarnaise et actuellement je vis à Castres en étant conseiller municipal d'opposition ».
Autant d'éléments qu'il considère comme favorables pour cumuler un maximum de suffrages.

Pas un député godillot

Au cours de sa campagne, Philippe Folliot va bien sûr mettre en avant son bilan et son expérience. « Sur 577 députés, je suis classé 33e quant au travail parlementaire », souligne-t-il. Il cite en exemple sa proposition de loi, finalement votée à l'unanimité sur le reclassement des salariés. « C'est en partant du cas local de la société Carreman à Castres, laquelle proposait à ses salariés de s'expatrier en Inde, que j'ai proposé cette loi pour l'ensemble du pays ». Le candidat conclut : « Si je suis élu je resterais un député libre qui récuse la posture du tout gouvernement ou du tout opposition, je ne serais jamais un godillot. Ma seule ligne de conduite est l'exigence de vérité».
Le candidat revendique cette étiquette. Il est soutenu par l'Union des centristes tarnais, spécificité départementale, qui réunit l'Alliance centriste (son parti original), le Modem, le Nouveau centre et le parti radical valoisien.
La 1re circonscription compte 86 409 électeurs inscrits"

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